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GPO - L'international, l'autre voie de la croissance

Le 01 Mai 2012 - Télécharger la version PDF

Des aides pour le financement

De multiples dispositifs existent, soit pour ap­porter un soutien financier aux investissements, soit pour assurer le risque inhérent à l'implanta­tion sur un marché international. Le PPE (Prêt Pour l'Export) d'Oséo a bénéficié l'an passé à 1500 entreprises. Ce financement prend en charge l'ensemble des dépenses engagées (pros­pection, recrutement, dépenses marketing) et peut aller jusqu'à 150 000 €, avec une durée de remboursement de 6 ans.

Oséo propose égale­ment le contrat de développement international - pour des opérations plus importantes comme la création d'une filiale - sous forme d'un prêt de 40 000 à 300 000 €, également remboursable en six ans.

Pour sa part, la Coface intervient pour sécuriser la démarche à l'international. Le sys­tème d'assurance prospection qu'elle propose permet de limiter les pertes consécutives à un échec commercial. La Coface gère en fait toute une gamme de garanties publiques bénéficiant aux entreprises qui exportent. C'est par exemple le cas du dernier en date, l'assurance prospection premier pas (A3P). Destinée à prendre en charge le risque commercial des premières démarches de prospection à l'étranger, l'A3P permet aux primo-exportateurs de démarrer à l'international sans impacter leur trésorerie. L'A3P accompagne les entreprises en leur versant une indemnité immédiate sur les dépenses effectuées. Ensuite, et seulement en cas de succès, l'entreprise rem­bourse Coface sur la base d'un pourcentage fixe et prédéterminé de l'augmentation du chiffre d'affaires export.

Il existe encore d'autres dispo­sitifs comme le crédit d'impôt export dont le fonctionnement rappelle celui du crédit impôt recherche. Enfin, au niveau local, les conseils régionaux, mais aussi certains conseils généraux, proposent également des aides dont la nature peut varier d'une région à l'autre. Les leviers sont nombreux, le plus difficile étant d'identifier ceux adaptés au cas de sa propre entreprise. « Il existe des aides sous différentes formes, et c'est très bien puisque pour exporter, il faut de toute ma­nière investir pour un résultat qui n'est jamais acquis d'avance » note Charles-Édouard de Cazalet, directeur associé de Sogedev, cabinet de conseils en financement public.

Mieux vaut pour l'entreprise être en bonne santé financière, d'autant que le retour sur investissement n'est pas immédiat. Raison de plus pour bien préparer son affaire. « Les entreprises qui prennent le temps de bien étudier les marchés, de s'organiser pour répondre aux exigences de l'export et de bien choisir les financements mettent tous les atouts de leur côté » poursuit Charles-Édouard de Cazalet. Exporter est bien une stratégie à moyen et long terme.

 

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